Congrès Miséricorde France

"La Miséricorde de Dieu est pour tous" - Pape François

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Interview de Mgr Albert-Marie de Monléon, o.p.
à propos du 5e congrès La Miséricorde aux périphéries

https://www.france-catholique.fr/Dans-les-bras-d-une-mere.html

et interview d'une sœur de Marie Joseph et de la Miséricorde
présentant le lieu du congrès : l’Ermitage Lamourous à Pian Médoc (Dpt 33)


Le 5ème congrès national de la Miséricorde se tiendra le dimanche 2 juillet, à l'Ermitage Lamourous, à Pian-Médoc, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux. Une communauté de Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde, qui vivent une pastorale auprès des personnes privées de liberté et d'accueil de personnes, vivent dans ce lieu de Miséricorde. L'une des Sœurs a accepté de répondre à nos questions.

Qu'est ce que l'Ermitage Lamourous au 21e siècle ?

L’Ermitage Lamourous, c’est un  lieu  lié étroitement à la vie et à la vocation de Marie Thérèse de Lamourous. De ce fait, il est le lieu d’une œuvre de Miséricorde, qui se poursuit jusque nos jours, l’accueil de femmes puis de jeunes en difficulté. Il est aussi le lieu où habite une communauté religieuse, les sœurs de Marie Joseph et de la Miséricorde, communauté de prière, communauté d’accueil qui témoigne de l’Amour Miséricordieux de Jésus pour tous.


Qui est Marie-Thérèse de Lamourous ?

Marie-Thérèse de Lamourous est née en 1754. Durant le temps de la Terreur, elle veille à sauvegarder la foi des paysans mettant tout en œuvre pour venir à leur aide. Elle se fait ingénieuse pour assurer les sacrements aux mourants, pour prévenir les arrestations, pour pénétrer dans les prisons, transmettre des messages, réconforter ceux qui vont monter à l’échafaud. Même ceux qui sont venus la chercher pour l’arrêter  trouvent auprès d’elle, beaucoup de bienveillance, sa simplicité et sa gaité finissait par les  désarmer ; car depuis longtemps elle avait pardonné.

En 1801, lors d'un séjour à  l’Ermitage, Marie-Thérèse  découvre par un songe la volonté de Dieu sur sa vie : fonder une « œuvre de Miséricorde ».  L'ermitage est pour elle le lieu du silence et de la rencontre profonde avec Dieu où elle s’offre à Lui et se livre entièrement à sa providence : ' Que le bon Dieu est bon et qu’il y a de bonheur pour un cœur qui s’abandonne à lui sans réserve !'

Ainsi à Bordeaux, Marie-Thérèse ouvre une maison, qu’elle appelle « la Maison de la Miséricorde » pour recueillir de femmes qui souhaitaient quitter le monde de la prostitution et se refaire, se transformer et pouvoir vivre une autre vie.  La Bonne Mère de Lamourous puise toute son énergie dans sa participation à la compassion du Christ.

Comment  l'Ermitage devient-il un lieu de Miséricorde ?

Quelques années après la fondation de la Maison de la Miséricorde à Bordeaux, s’ouvre une petite succursale de « la maison de la Miséricorde », à l’Ermitage Lamourous, où les femmes accueillies se sentent aimées, regardées avec amour et espérance, profondément respectées dans leur liberté. Avec les sœurs de la Miséricorde, elles vivent une vraie vie de famille, partageant aussi une vie intense de prière. Par la suite, l’œuvre accueillera des jeunes femmes puis des jeunes filles jusqu’aujourd’hui.  

Marie Thérèse de Lamourous, chaque jour à 15 h, aimait tout arrêter et prend le temps pour adorer Jésus à l’heure où il mourait sur la Croix. Avec elle, la communauté et les femmes accueillies demandent pardon à Jésus pour leurs péchés. Elles implorent en silence des grâces de conversion sincère et de Miséricorde. Elles récitaient les trois Ave Maria ensuite pour honorer les trois heures douloureuses que passa Marie au pied de la Croix et elles ajoutaient : « Cœur de Jésus, source de clémence et de Miséricorde, rendez le mien doux et charitable à votre imitation. »

En sa mémoire et en union avec l’Eglise universelle, chaque dimanche après pâques, nous fêtons à l’Ermitage Lamourous, le dimanche de la Miséricorde.

Interview de Mgr Albert-Marie de Monléon, o.p.
à propos du 5e congrès La Miséricorde aux périphéries

https://www.france-catholique.fr/Dans-les-bras-d-une-mere.html

et interview d'une sœur de Marie Joseph et de la Miséricorde
présentant le lieu du congrès : l’Ermitage Lamourous à Pian Médoc (Dpt 33)


Le 5ème congrès national de la Miséricorde se tiendra le dimanche 2 juillet, à l'Ermitage Lamourous, à Pian-Médoc, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux. Une communauté de Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde, qui vivent une pastorale auprès des personnes privées de liberté et d'accueil de personnes, vivent dans ce lieu de Miséricorde. L'une des Sœurs a accepté de répondre à nos questions.

Qu'est ce que l'Ermitage Lamourous au 21e siècle ?

L’Ermitage Lamourous, c’est un  lieu  lié étroitement à la vie et à la vocation de Marie Thérèse de Lamourous. De ce fait, il est le lieu d’une œuvre de Miséricorde, qui se poursuit jusque nos jours, l’accueil de femmes puis de jeunes en difficulté. Il est aussi le lieu où habite une communauté religieuse, les sœurs de Marie Joseph et de la Miséricorde, communauté de prière, communauté d’accueil qui témoigne de l’Amour Miséricordieux de Jésus pour tous.


Qui est Marie-Thérèse de Lamourous ?

Marie-Thérèse de Lamourous est née en 1754. Durant le temps de la Terreur, elle veille à sauvegarder la foi des paysans mettant tout en œuvre pour venir à leur aide. Elle se fait ingénieuse pour assurer les sacrements aux mourants, pour prévenir les arrestations, pour pénétrer dans les prisons, transmettre des messages, réconforter ceux qui vont monter à l’échafaud. Même ceux qui sont venus la chercher pour l’arrêter  trouvent auprès d’elle, beaucoup de bienveillance, sa simplicité et sa gaité finissait par les  désarmer ; car depuis longtemps elle avait pardonné.

En 1801, lors d'un séjour à  l’Ermitage, Marie-Thérèse  découvre par un songe la volonté de Dieu sur sa vie : fonder une « œuvre de Miséricorde ».  L'ermitage est pour elle le lieu du silence et de la rencontre profonde avec Dieu où elle s’offre à Lui et se livre entièrement à sa providence : ' Que le bon Dieu est bon et qu’il y a de bonheur pour un cœur qui s’abandonne à lui sans réserve !'

Ainsi à Bordeaux, Marie-Thérèse ouvre une maison, qu’elle appelle « la Maison de la Miséricorde » pour recueillir de femmes qui souhaitaient quitter le monde de la prostitution et se refaire, se transformer et pouvoir vivre une autre vie.  La Bonne Mère de Lamourous puise toute son énergie dans sa participation à la compassion du Christ.

Comment  l'Ermitage devient-il un lieu de Miséricorde ?

Quelques années après la fondation de la Maison de la Miséricorde à Bordeaux, s’ouvre une petite succursale de « la maison de la Miséricorde », à l’Ermitage Lamourous, où les femmes accueillies se sentent aimées, regardées avec amour et espérance, profondément respectées dans leur liberté. Avec les sœurs de la Miséricorde, elles vivent une vraie vie de famille, partageant aussi une vie intense de prière. Par la suite, l’œuvre accueillera des jeunes femmes puis des jeunes filles jusqu’aujourd’hui.  

Marie Thérèse de Lamourous, chaque jour à 15 h, aimait tout arrêter et prend le temps pour adorer Jésus à l’heure où il mourait sur la Croix. Avec elle, la communauté et les femmes accueillies demandent pardon à Jésus pour leurs péchés. Elles implorent en silence des grâces de conversion sincère et de Miséricorde. Elles récitaient les trois Ave Maria ensuite pour honorer les trois heures douloureuses que passa Marie au pied de la Croix et elles ajoutaient : « Cœur de Jésus, source de clémence et de Miséricorde, rendez le mien doux et charitable à votre imitation. »

En sa mémoire et en union avec l’Eglise universelle, chaque dimanche après pâques, nous fêtons à l’Ermitage Lamourous, le dimanche de la Miséricorde.